BlogLes graines du désert
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Les graines du désert

09-03-2017

Les effets sont relativement les mêmes que ceux de la vigne d'ayahuasca Banisteriopsis caapi, elle vient d'une toute autre partie du monde. Si la « vigne de l'âme » pousse dans la forêt vierge d'Amazonie, le Syrian rue est chez lui dans le désert et d'autres régions du Moyen-Orient, d'Afrique du Nord et d'Inde.

Alcaloïdes harmala

Les principaux alcaloïdes dans le B. caapi (appelé à l'origine « télépathine ») sont les mêmes que ceux présents dans le Peganum harmala. Les alcaloïdes harmala ont un effet d'inhibiteur de MOA. Parce-que la DMT dans l'ayahuasca devient active de manière orale. De nos jours on combine le Syrian rue avec le Mimosa hostilis pour les mêmes raisons.
Avec ses petites tiges et feuilles il a l'air fragile, mais il n'est pas ce qu'il paraît : même si les parties supérieures meurent pendant les gelées ou les périodes de sècheresse, les racines survivent et la plante revient chaque année, il est même très difficile de s'en débarrasser vu que les racines sont presque impossible à arracher.

Usage rituel

Ce sont les graines qui contiennent les alcaloïdes harmala. Et ce sont les graines qui depuis l'ancien temps sont utilisées pour un très grand panel d'applications. Plus important encore, elles étaient brûlées comme encens pour éloigner le mauvais sort. Une habitude que l'on peut toujours observer aujourd'hui dans des pays comme le Maroc, l'Iran et le Pakistan.
Certains ont suggéré qu'il s'agissait de l'ancien Haoma : la boisson sacrée de la religion Zoroastrienne. Et peut-être même Soma... Bien que ce soit peu probable, la plante a déjà étée utilisée de façon rituelle auparavant : les chamans Hunza de la partie pakistanaise de l'Himalaya inhalaient sa fumée pour entrer dans une transe clairvoyante, et les derviches de Buchara ont décrit avoir fait de même.

Anahuasca

Combiner le rue avec la DMT ou d'autres tryptamines semble être une idée relativement nouvelle. L'invention vient de psychonautes occidentaux qui ont mélangé des herbes contenant de la DMT et des plantes du monde entier inhibitrices de MOA pour créer ce qu'on appelle des « analogues à l'ayahuasca » ou pour faire plus court « anahuasca ».
Chaque plante dans le monde de l'anahuasca a son propre esprit et caractère. Selon mon expérience le Peganum harmala peut être décrit comme une plante pouvant aider à aller plus en profondeur dans le processus de guérison. Ce n'est pas seulement les visions qu'il donne, mais il crée un espace ouvert d'acceptation dans lequel est plus facile de regarder en profondeur. Comme la vigne d'ayahuasca, le Syrian rue peut provoquer des nausées et des vomissements. Vous aurez certainement envie de vous allonger pendant le trip, qui sera plus appréciable dans un environnement calme avec peu de stimulation.

Lisez plus sur cette plante miraculeuse dans notre nouvel article d'encyclopédie..

Auteur : Judith



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